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L'Aïkido à Hérouville

合 氣 道

La question du relâchement : comment y parvenir ?

Le relâchement :

est-ce une technique que l’on peut apprendre ?

Voila une question à laquelle il est difficile de répondre.

Mais qu’est ce que le relâchement ?

Selon le dictionnaire le relâchement est ce qui définit l’état du muscle opposé à celui de la contraction. L’entrainement du sportif consiste à développer ses capacités à transporter l’oxygène pour répondre aux besoins musculaires lors d’un effort physique.

Il est moins fréquent de travailler sur le processus d’économie d’énergie dans le cadre d’une performance sportive. Pourtant ce processus est souvent une source d’amélioration significative de la performance. Lorsque le muscle se décontracte, le sang apporte les éléments nécessaires qui lui permettront d’être mobilisé efficacement et durablement. Durant cette saison (2010-2011) nous allons nous attacher a travailler le relâchement, à être capable d’avoir le corps libre autour de l’axe vertical.

Le travail consiste à exécuter des entrées différentes en relâchant le haut, les bras. Plus les épaules sont tendues, moins le corps sera libre autour de l’axe vertical. Le relâchement du haut arrivera par la liberté des jambes de se mouvoir, de trouver la globalisation du corps, la liberté dans l’action et dans son expression.

On donne souvent l’expression « d’enlever les poids de 10Kg que nous avons aux jambes » . Cette expression prend tout son sens dans ce travail. Les jambes doivent bouger librement. Le relâchement du haut permet d’être à l’écoute de l’autre, d’être présent dans la relation et en harmonie.

Nous devons éviter le travail trop figé, le travail ou la relation entre UKE et TORI n’est pas présente, le travail sans écoute de l’autre. Ceci est valable pour Uke ET Tori.

Relâchement ne signifie pas être mou, la puissance ne vient pas avec la tension du corps. Il faut s’attacher à garder les lignes de force (hanches, coude, saisie ou contact). Elles ne doivent pas être rompue par quelques mouvement que se soit (ouverture des coudes, vrillage du corps, hanches en arrière, etc..) .

Sur le chemin de voix du « DO » rien n’est définitif, tous est approximatif et provisoire. L’enseignant ne délivre pas de vérité. Les solutions miracles n’existent pas, en fonction de l’écoute de sa pratique et de l’autre, de la disponibilité de l’enseignant a percevoir ce qui permettra de faire avancer l’élève sur le chemin, nous progresserons dans le « do ».

JEAN FRANÇOIS

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